Allez les yeux invisibles vers le beau.

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04/07/2010

Voyage intérieur... (Tibet)

02/07/2010

Une brève histoire de l'avenir...(8)

 

 

 

weekendnewyork-7219.jpgProgressivement toujours, la compétition a conduit à concentrer les pouvoirs sur les marchés et la démocratie - supposés être également accessibles à tous - en de nouvelles élites mouvantes, maîtres du capital et du savoir, creusant de nouvelles inégalités.

Si cette histoire multimillénaire se poursuit encore pendant un demi-siècle, le marché et la démocratie s'étendront partout où ils sont encore absents ; la croissance s'accélera, le niveau de vie s'élèvera ; la dictature disparaîtra des pays où elle règne encore. Mais la précarité et la déloyauté deviendront les règles ; l'eau et l'énergie se feront plus rares, le climat sera mis en péril ; les inégalités et les fustrations s'aggraveront ; des conflits se multipliront ; de grands mouvements de population s'amorceront.

Vers 2035, à la fin d'une très longue bataille, et au milieu d'une grave crise écologique, les Etats-Unis, empire encore dominant, seront vaincus par cette mondialisation des marchés, en particulier financiers, et par la puissance des entreprises, en particulier celles des compagnies d'assurances. Epuisés financièrement et politiquement, comme les autres empires avant eux, les Etats-Unis cesseront alors de gérer le monde. Ils resteront la puissance majeure de la planète ; ils ne seront pas remplacés par un autre empire ni par une autre nation dominante. Le mondes deviendra, provisoirement, polytcentrique, géré par une petite dizaine de puissances régionales.

 

(Extrait de "Une brève histoire de l'avenir" - Jacques Atalli/fayard)

 

à suivre...

01/07/2010

Rolling Stones (La musique que j'aime...)

30/06/2010

Poème du jour...


images.jpegMA BOHEME


Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;

Mon paletot aussi devenait idéal ;

J'allais sous le ciel. Muse ! et j'étais ton féal ;

Oh ! là là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !


Mon unique culotte avait un large trou.

- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course

Des rimes. Mon auberge était à La Grande-Ourse.

- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou


Et je les écoutais, assis au bords des routes,

Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes

De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;


Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,

Comme des lyres, je tirais les élastiques

De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !

 

(Poème de Arthur Rimbaud in "Poésies"/Gallimard).

29/06/2010

Merci Monsieur Porte...