Allez les yeux invisibles vers le beau.

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/02/2010

La petite note... de Franck (10).

41IhRTvbH8L._SS500_.jpgLe monde selon Stiglitz est un monde qui me ressemble, parce que nous avons besoin du Marché de l'Economie (une autre vie est obsolète, trop tard pour des rêves utopiques). Mais une approche plus juste et réguler des marchés seraient un grand bien pour une planète qui en a besoin !... En finir avec les spéculateurs, les bonus absurdes, les paradis fiscaux, les banques véreuses, les capitaux juteux et douteux qui polluent la finance. Dire que le capitalisme est le seul choix possible pour une vie rêvée, ma réponse est non !... mais il est trop tard pour d'autres alternatives. Les gens ont besoin d'un travail pour tous, d'une justice pour tous, de vivre pour se réaliser, pour exister dignement dans un vie plus équilibrée et plus humaine en harmonie avec ce qui nous entoure. Je vous propose d'écouter ce grand économiste (Prix Nobel) dans cette vidéo...STIGLITZ.

 

(Rendez-vous pour une nouvelle petite... de Franck)

12/02/2010

Etre une femme... par Elisabeth Badinder


Journée spéciale Elisabeth Badinder - France Inter

11/02/2010

Zapping


Zapping 12/08/12 Canal + canalplus

10/02/2010

Energie... par Elie Cohen


Elie Cohen Economiste, Directeur de recherches

09/02/2010

A quoi sert Facebook ?


A quoi sert Facebook ?

08/02/2010

Une page de Modiano pour le plaisir...

 

41Eg-eYtl0L._SS500_.jpgDes deux entrées du café, elle empruntait toujours la plus étroite, celle qu'on appelait la porte de l'ombre. Elle choisissait la même table au fond de la petite salle. les premiers temps, elle ne parlait à personne, puis elle a fait connaissance avec des habitués du Condé dont la plupart avaient notre âge, je dirais entre dix-neuf et vingt-cinq ans. Elle s'asseyait parfois à leurs tables, mais, le plus souvent, elle était fidèle à sa place, tout au fond.

Elle ne venait pas à une heure régulière. Vous la trouviez assise là très tôt le matin. Ou alors, elle apparaissait vers minuit et restait jusqu'au moment de la fermeture. C'était le café qui fermait le plus tard dans le quartier avec Le Bouquet et La Pergola, et celui dont la clientèle était la plus étrange. Je me demande, avec le temps, si ce n'était pas sa seule présence qui donnait à ce lieu et à ces gens leur étrangeté, comme si elle les avait imprégnés tous de son parfum.

 

(Extrait du roman de Patrick Modiano "Dans le café de la jeunesse perdue"/ GALLIMARD)