14/02/2010
La petite note... de Franck (10).
Le monde selon Stiglitz est un monde qui me ressemble, parce que nous avons besoin du Marché de l'Economie (une autre vie est obsolète, trop tard pour des rêves utopiques). Mais une approche plus juste et réguler des marchés seraient un grand bien pour une planète qui en a besoin !... En finir avec les spéculateurs, les bonus absurdes, les paradis fiscaux, les banques véreuses, les capitaux juteux et douteux qui polluent la finance. Dire que le capitalisme est le seul choix possible pour une vie rêvée, ma réponse est non !... mais il est trop tard pour d'autres alternatives. Les gens ont besoin d'un travail pour tous, d'une justice pour tous, de vivre pour se réaliser, pour exister dignement dans un vie plus équilibrée et plus humaine en harmonie avec ce qui nous entoure. Je vous propose d'écouter ce grand économiste (Prix Nobel) dans cette vidéo...STIGLITZ.
(Rendez-vous pour une nouvelle petite... de Franck)
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12/02/2010
Etre une femme... par Elisabeth Badinder
04:32 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, philosophe, les femmes
11/02/2010
Zapping
04:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : informations, zapping, canal +
10/02/2010
Energie... par Elie Cohen
05:05 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : énergie, économiste, demain
09/02/2010
A quoi sert Facebook ?
05:05 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : polémique, europe 1, facebook, réseau social
08/02/2010
Une page de Modiano pour le plaisir...
Des deux entrées du café, elle empruntait toujours la plus étroite, celle qu'on appelait la porte de l'ombre. Elle choisissait la même table au fond de la petite salle. les premiers temps, elle ne parlait à personne, puis elle a fait connaissance avec des habitués du Condé dont la plupart avaient notre âge, je dirais entre dix-neuf et vingt-cinq ans. Elle s'asseyait parfois à leurs tables, mais, le plus souvent, elle était fidèle à sa place, tout au fond.
Elle ne venait pas à une heure régulière. Vous la trouviez assise là très tôt le matin. Ou alors, elle apparaissait vers minuit et restait jusqu'au moment de la fermeture. C'était le café qui fermait le plus tard dans le quartier avec Le Bouquet et La Pergola, et celui dont la clientèle était la plus étrange. Je me demande, avec le temps, si ce n'était pas sa seule présence qui donnait à ce lieu et à ces gens leur étrangeté, comme si elle les avait imprégnés tous de son parfum.
(Extrait du roman de Patrick Modiano "Dans le café de la jeunesse perdue"/ GALLIMARD)
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