28/08/2011
La notion de conscience dans le bouddhisme...
04:05 Publié dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : éveil, bouddhisme, conscience, réflexion, détente, intelligence, philosophie, savoir, comprendre
27/08/2011
Proses des ivresses... (13)

Dans l’espace primordial, il y a ma place, significative, droite dans l’emplacement de tout être du réel. Le rappel de soi aux autres est une libération intemporelle de l’âme vers la conscience, essence du beau vers le divin. Ici, passe le rayon lumineux de l’invisible clarté vers les flots du corps, de la parole et de l’esprit lavant toutes les souillures engendrées par le négatif d'une imagination morbide. La purification et la contemplation sont les liens originaux vers une solide reconstruction aux forces pénétrantes et réactivent du naturel. L’énergie en visualise la fonction par sa phase de développement ; l’âme parvient ainsi à une réalité où elle se reflète avec soi. À ce moment-là, commence et défile la concentration des visions du vécu déployé, variable selon les assises du temps. Le féminin accompagne ces territoires bien délimités tributaires de ces traditions millénaires où les différences se destinent aux phases ultimes de la connaissance et de l’intelligence au service de mon moi intérieur. La pensée principale se libère par l’écoute et le don de soi à travers les sons mélodieux des voix intimes, celles qui se diffusent à l’intérieur du corps. Transparence totale et compréhension des individus par l’expérience essentielle de l’expérience directe qui émergent à la spiritualité naissante. Clarification et représentation manifestent comme une respiration externe et lente de nous-mêmes vers la sagesse de canaux de dérivation de nos intelligences unifiées...
04:05 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prose, ivresse, inédit, littérature, à paraître, réflexion
26/08/2011
Proses des ivresses... (12)

Ni l'univers et une fièvre sans ciel, les robes d'aurore, et un sang suspendu entre les tessons de la bouche et les dérives de la mort. Le gant étranglé de la langue.
Ombre orange des nerfs, la mort-nombril sertie d'une rosée mordue. Les tempes de pupilles, les langues de violons. Les cernes aimantées des artères de mixages.
L'éclair moite, l'hostie amphétaminique, la scie du sang à la perforation consumée de la veine. Les soucoupes habillées de délires givrés, ici sous la peau de la peau. D'autres mondes devant les yeux d'aquarium.
Le murmure éternel d'un parfum de ciseaux.
Sur le Pacifique de ma détresse. Les vagues éclatent comme les veines bleues de l'insuffisance. Le soda de mon sang. Le sable, l'écrin de mes poignets.
Mes yeux aux cils de vagues.
Sur les draps brodés, mon enfance endormie dans un berceau de jade.La plage tranchée au rasoir de l'arc-en-ciel. Tapis à l'épée de mes colliers sans Immobile.
Mon miroir triste miroir, l'océan. Fondre mes poignets hisés de brumes divines au Château de la Maladie. Le coffret où l'Antérieur grima mon visage de fée.
(Prose extrait de "L'aiguille de diamant de l'anéantissement" de Michel Bulteau - Ed. du Soleil noir - 1949)
04:05 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, prose, réflexion, comprendre, intelligence, bulteau, surréalisme
25/08/2011
François Rollin & la thérapie du rire...
04:05 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rollin, rire, thérapie, humouristique, détente, montreux, respiration








