Allez les yeux invisibles vers le beau.

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/10/2010

Hommage à John Lennon


John Lennon - Imagine

08/10/2010

Le Poème du jour...

 

Unknown-6.jpegSALON MEUBLE

 

Dans le jour très sombre - de cette nuance spécialement sinistre que laissent filtrer par une après-midi d'août torride les persiennes rabattues sur une chambre mortuaire - sur les murs peints de cet enduit translucide, visqueux pour l'oeil et au toucher dur comme le verre, qui tapisse les cavernes à stalactites, une légère écharpe d'eau sans bruit, comme sur les ardoises des vespasiennes, frissonnante, moirée, douce comme de la soie. Les rigoles confluant dans un demi-jour à l'angle gauche de la pièce nourrissent avant de s'échapper une minuscule cressonnière. Côté droit, dans une grande cage de Faraday à l'épreuve des coups de foudre, jetée négligemment sur les bras d'une chaise curule comme au retour d'une promenade matinale, la toge ensanglantée de César, reconnaissable à son étiquette de musée de l'aspect sui generis de déchirures particulièrement authentiques. Une horloge suisse rustique, à deux tons, avec caille et coucou, sonnant les demies et les quarts pour le silence d'aquarium. Sur la cheminée, victimes de je ne sais quelle spécialement préméditée mise en évidence au milieu d'une profusion de bibelots beaucoup plus somptueux, un paquet de scaferlati entamé et la photographie en premier communiant (carton fort, angles abattus, tranche épaisse et dorée, travail sérieux pour familles catholiques, avec la signature du photographe) du président Sadi-Carnot. Dans la pénombre du fond du salon, un wagon de marchandises avec son échauguette, sur sa voie de garage légèrement persillée de pâquerettes et d'ombellifères, laisse suinter par sa porte entrebâillée l'étincellement d'un service en porcelaine de Sèvres, et le bel arrangement des petits verres à liqueur.

 

(Poème de Julien Gracq " Le Salon Meublé")

06/10/2010

Didier Porte toujours & encore ! (2)


MediaPorte # 4

05/10/2010

La petite note de Franck ... (22)

Cela fait longtemps que je voulais vous parler du site du journaliste Daniel Schneidermann et de ses émissions sur internet "Arrêt sur image". L'occasion se présente à moi après avoir vu l'excellent sujet sur le Capitalisme dans l'agréable émission de Judith Bernard "Dans le texte", émission qui se veut littéraire et qui déborde magnifiquement vers la philosophie, l'économie... En ce moment on peut voir le brillant et discret économiste Frédéric Lordon qui vient de sortir un livre aux Editions "La Fabrique" (voir ci-dessous) sur le "Capitalisme, désir et servitude" en est le titre. Je dois dire que j'apprécie tout particulièrement cette émission, tellement que le débat est intelligent et intéressant et plein d'enseignements. Des émissions comme cela il faut en exiger, tant que vous êtes plus intelligent après... je vous invite à vous abonner pour la modique somme de 35 Euros (l'année) sur ce site qui nous éloigne des bla-blas de la Télévision commerciale, il y a toujours des choses à voir et à comprendre en voici le lien :http://www.arretsurimages.net/.

(Rendez-vous pour une nouvelle petite... de Franck)

 

LE LIVRE DE FREDERIC LORDON :

 

414KhNbehGL._SL500_AA300_.jpg

 

04/10/2010

La légende des sciences 6/6


La légende des sciences - Prévoir 6/6

02/10/2010

Ce que doivent être les choses... (5)

 

Unknown-6.jpeg- Dans l'harmonie du vivant, dans notre rapport aux êtres et aux choses, dans la création de toi, dans la connaissance de toi, dans ta générosité active, dans l'accomplissement de ton être, ta personnalisation, ton identité propre au service de l'autre et des autres.

- Que dois-je craindre ?

- Rien, si ce n'est la dispersion de tes idées dans ton être. Sache que tu viens de vivre est acquis, mais que la déconnexion de ce qui nous lie peut influencer l'équilibre planétaire, toute chose a des conséquences pertubatrices, la stabilité tient à un fil, sa gravité aussi.

- Puis-je te poser une question importante ? Répondis-je.

- Tu me la poses. Me dit-il.

- Dans ce lieu, les animaux, les végétaux semblent vivre en harmonie. Pourquoi ne vivent-ils pas dans leur milieu naturel ?

- Bonne question, c'est ici un laboratoire qu'on a appelé musée des ondes, à des fins d'expérimentation. Tu remarqueras que les animaux ne sont pas plus d'une centaine et que la végétation respecte la dimension de la zone. Le but est d'en faire un lieu de passage pour les gens, afin qu'ils se connectent aux ondes, pour qu'ils puissent puiser le plus d'énergie pour qu'une fois à l'extérieur, ils en diffusent la puissance. C'est en vérité l'antre du bonheur, c'est le lieu régénérant pour un monde meilleur. Tous ceux qui passent ici doivent, une fois, dehors, transmettre aux autres leur pouvoir et cela libère des ondes positives à l'environnement, l'aura qui s'en dégage éduque les gens à une plénitude absolue.

- Je remarque que les animaux, les végétaux, les images cohabitent en concordance sans stress.

- Tu vois, c'est le paradis ici, à nous de lui donner vie à l'extérieur de ce musée.

 

(Extrait du chapitre 14 de "Ce que doivent être les choses" de Franck ROY/ Pays d'herbes). à suivre...

01/10/2010

Blanc et les bleus


Blanc dévoile la liste des 23 Bleus