Allez les yeux invisibles vers le beau.

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26/02/2013

Le Séquoia...

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Paradoxalement, la politique de lutte contre les incendies appliquée durant la première moitié du xxe siècle — aujourd'hui abandonnée — a porté un grand préjudice à ces arbres. En effet, ils sont bien adaptés aux incendies (écorce épaisse et résistante, feuillage porté haut par des branches souples, cônes qui ne s'ouvrent que lors de grosses chaleurs provoquées par un incendie, ...), et la suppression des incendies a permis la prolifération d'espèces concurrentes qui ne supportent pas le feu.

La niche écologique des séquoias est caractérisée, outre le passage régulier du feu, par une forte pluviométrie et un sol pauvre (du fait, notamment, du lessivage par la pluviométrie).

La reproduction des séquoias nécessite des conditions particulières qui ne sont réunies que dans leur habitat naturel. C'est pourquoi les populations ne peuvent élargir leur aire de répartition. Les graines ne peuvent germer que dans un sol minéral car un sol riche en humus se dessècherait trop rapidement en été. De plus les jeunes séquoias ont besoin de pousser en plein soleil.

Le feu joue donc un rôle important dans le renouvellement des séquoias. Il élimine les buissons, jeunes pins et autres arbres sans détruire les séquoias adultes qui sont protégés par leur écorce fibreuse. Ainsi, le sol est enrichi en matière minérale et la compétition pour la lumière est supprimée.

La chaleur dégagée par les feux de forêt permet également l'ouverture des cônes. La dispersion des graines survient alors au moment où le sol est idéal pour la germination.

La suppression des feux de forêts entre le début et le milieu du xxe siècle a entraîné une réduction des feux de faible intensité, ce qui a provoqué la multiplication du Sapin du Colorado et l'accumulation de branchages au niveau du sol. Ceci a augmenté les risques de feux de forte intensité menaçant ainsi les arbres adultes. De plus, les feux réguliers permettent de réguler les populations de fourmis charpentières.

Dans les forêts californiennes, 2 agents sont également responsables de la dissémination des graines: l'écureuil de Douglas qui se nourrit des écailles fraîches des cônes ainsi qu'un insecte de la famille des Longicornes Phymatodes nitidus qui pond des œufs dans les écailles et la tige des cônes. Les larves creusent dans l'écaille provoquant ainsi une rupture des tissus vasculaires et ainsi le dessèchement de l'écaille. Les graines sont alors libérées dans les mois qui suivent l'attaque par l'insecte.


source wikipédia

21/02/2013

Biogaz...

images-2.jpegLe biogaz est un biocarburant présentant de nombreux avantages :

  • réduction des émissions de gaz à effet de serre, comme indiqué ci-dessus.
  • réduction de certains microbes dans les effluents agricoles (coliformes notamment6) ;
  • substitut à d'autres énergies exogènes (fossile et nucléaire), source de revenus pour l'exploitant qui économise sur ses dépenses énergétiques et/ou, de plus en plus vend son énergie.
  • diminution de la charge en carbone des déchets végétaux. Une fois digérés, les déchets sont moins nocifs pour l'environnement; le risque d'une pollution biologique ou organique est en outre largement amoindri, et la fermentation diminue le pourcentage de matière sèche, permettant de diminuer le volume à transporter et épandre.
  • Il peut aussi être injecté sur le réseau de gaz naturel néanmoins raffinage2. C'est la solution qui offre le meilleur rendement énergétique, si le réseau est assez proche du point de production. Cette solution se heurte aux réticences des groupes gaziers, comme l'a été l'injection d'électricité renouvelable pour EDF. En France, l'Afsset a récemment conclu que l'injection de biogaz épuré dans le réseau ne posait pas de problème sanitaire particulier7.

Les utilisations du biogaz sont par exemple :

  • combustion dans un moteur à gaz ou une petite turbine, pour produire de l'électricité injectée sur le réseau (plus de 4 000 installations en Allemagne), et souvent de la chaleur en cogénération, mais une trigénération est possible.
  • alimentation de centrale thermoélectrique, cimenterie, chaufferie collective, etc. quand il en existe près de la source;
  • chauffage et enrichissement en CO2 de serres;
  • carburant pour véhicules GNV, en substitution au gaz naturel fossile du réseau classique. Il alimente des flottes captives (autobus, bennes à ordures, véhicules de service) (voir biogaz carburant), ou même les véhicules individuels (Suisse et Suède).
  • reformage du méthane pour former de l'hydrogène renouvelable (dit « biohydrogène ») ; comme pour l'injecter dans le réseau, il faut alors extraire le CO2, l'eau, les composés soufrés du biogaz pour obtenir un gaz composé à plus de 96 % de CH4 substituable au gaz naturel fossile. Pour les autres applications, un gaz contenant 60 % de méthane est largement suffisant, donc le purifier serait une dépense inutile. On se contente alors d'enlever les impuretés qui présentent des problèmes de pollution, de corrosion ou d'odeur, notamment les composés soufrés.


source Wikipédia

06/02/2013

Joël de Rosnay et l'écologie...


Joël de Rosnay et l'écologie : quels scénarios? 

25/06/2012

L'arbre... essence de vie !

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L'arbre essence de vie... Cliquez !

23/05/2011

L'écologie en bas de chez moi... suite et fin.

Je viens de voir et de recevoir (pas encore lu) le livre de Igeor Gran "L'écologie en bas de chez moi" dans l'émission "dans le texte" (Arrêt sur images) sur Internet, désopilant et jubilatoire. Moi, qui me sentais un peu écolo sur les bords, voilà le genre d'émission (qu'il faut voir) qui vous remet en cause et qui est bon de voir. Surtout pour avoir une bonne analyse et de vous ouvrir les yeux sur l'écologie, pour ne pas "tomber" dans le panneau de la bonne conscience. J'ai hâte de lire ce texte qui se veut avant tout littéraire (pur texte d'auto-fiction), Igeor Gran  est quelqu'un de tout à fait respectable et qui me donne une envie aussi prompt que nécessaire de lire, avec un certain intérêt, ses livres ! Je ne connaissais pas cet auteur mais je crois qu'il gagne que l'on s'intéresse à lui, voyez la vidéo, ci-dessous, d'un critique littéraire sur son livre...


15/04/2011

Nicolas Hulot...



03/04/2009

Eco-Energies

13:00 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écologie, vie pratique