Allez les yeux invisibles vers le beau.

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14/10/2012

Le génial Jeff Buckley...

14/09/2012

Rentrée littéraire... Pascal Quignard

13/03/2012

Matisse...


Matisse, paires et séries - du 7 mars au 18 juin... 

11/03/2012

Hommage à Jean Giraud....

Hommage à  un grand de la Bande Dessinéee Moébius vient de nous quitter... 

Jean Giraud

 

 

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21/02/2012

Poème du jour...

JE TE L'AI DIT POUR LES NUAGES

 

Je te l'ai dit pour les nuages

Je te l'ai dit pour l'arbre de la mer

Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles

Pour les cailloux du bruit

Pour les mains familières

Pour l'oeil qui devient visage ou paysage

Et le sommeil lui rend le ciel de sa couleur

Pour toute la nuit bue

Pour la grille des routes

Pour la fenêtre ouverte pour un front découvert

Je te l'ai dit pour tes pensées pour tes paroles

Toute caresse toute confiance se survivent.

 

(Extrait du recueil "L'Amour la Poésie" de Paul Eluard - 1929)images-1.jpeg

09/12/2011

Diego Rivera...

Tout sur l'artiste DIEGO RIVERA ICI...

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13/11/2011

La petite note de Franck ... (41)

charlot, les lumières, humour, tristesse, film, personnage, grandeur, talent, émotions, sensibilité,C'est dans Les Lumières de la ville que Chaplin débute ce passage au sonore. Il utilise une bande son qu'il a lui-même composée et quelques effets de bruitage. Cependant, comme le dit Michel Chion, il s’agit tout de même d’un « véritable manifeste pour la défense du muet ». Dès le départ, le titre du film le place sous le signe du visuel : la lumière. De nombreuses scènes se font également sous le signe de la révélation visuelle (dévoilement des statues et la scène finale où la jeune femme reconnaît Charlot) et de voyeurisme (Charlot regardant une statue de femme nue). Choisir le sujet d'une jeune aveugle aurait pu permettre à Chaplin de travailler sur le monde du son. Or, s'il y a une chose qui n'est pas sonore, c'est bien le moment où le bruit de la portière fait croire à la jeune aveugle que Charlie est un millionnaire - gag qui a nécessité plusieurs mois d'élaboration, et plusieurs interruptions de tournage. Le bruitage se veut également un pied de nez au parlant. Lors de la scène de l'inauguration des statues, les seuls sons qui sortent de la bouche des officiels sont « quelques bêlements de saxophone à peine synchronisés avec le mouvement des lèvres ", qui évoquent la banalité du discours. De plus, lorsqu'un homme mange le savon de Charlie et que celui-ci se met à le disputer, tout ce qui sort de sa bouche est des bulles de savon, comme si toute parole était vaine...

C’est pour moi « Les Lumières de la ville » qui restera son chef d’oeuvre incontesté, tant que ce film transporte de l’émotion, de la sensibilité, de la beauté, de l’amour. Si vous ne l’avez pas vu courez y... vous ne saurez pas déçu par tant de talents. Charlot restera longtemps dans ma mémoire comme un symbole et un homme fort, qui vous apprend à connaître le coeur des hommes ! Je pourrais vous citer d’autres films comme le vagabond, le dictateur, les temps modernes, sa filmographie est très riche. Merci Charlot, monsieur Charlie Chaplin !


(Rendez-vous pour une nouvelle petite... de Franck)