04/05/2012
Poème du jour...
QUI D'AUTRE ?
Qui d'autre que moi
Pourrait dire que j'existe,
Qui d'autre que moi
Que je suis là, muet, parmi vous,
Avec cet effroi, cette angoisse
Ancrés en moi depuis toujours
Telle l'intarissable blessure
D'une vie que je n'aurai pas vécue ?
(Poème de Bernard Mazo -"La vie foudroyée" - Ed. Le Dé Bleu - 1999)
07:49 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, réflexion, le dé bleu, mazo, poète, écrivain, vie
27/04/2012
Un Temps pour une Conscience... (4)
La vie dans notre conscience...
Qu’est-ce que la vie dans notre conscience ? C’est vivre en harmonie avec celle-ci, avec nous-mêmes. Nous sommes les fruits d’un arbre dont les branches vivent, tout ce qui vit autour de nous fusionne avec notre mental pour l’équilibre de notre propre personne. Entrons dans notre conscience... On y voit la raison accrochée à l’esprit, les organes de notre cerveau transmettre aux branches de notre corps tous les paramètres de nos vies. Dans notre cerveau s’activent les éléments moteurs de notre pensée qui entre en connexion avec l’univers par les ondes que nous dégageons. Car tout être vivant dégage des ondes positives ou négatives. Dans le monde actuel, cela est un réel combat entre elles (les ondes) pour l’harmonie de notre bien-être contre le mal incarné. Il y a chez certains hommes et femmes ceux qui ont le pouvoir de diffuser ces ondes positives pour que cette planète tienne en équilibre, contre les ondes négatives qui sont l’antidote et l’antipyrétique des forces du bien. Chez ces « éveilleurs » (voir chapitre précédent), ce combat se mène, souvent dans l’ombre, pour l’euphonie de la terre, pour son épanouissement, pour son évolution. La nature, dans son ensemble, vit en osmose avec nous-mêmes comme nous vivons en osmose avec elle-même (j’en parlerai dans le chapitre à venir). Suivre ce raisonnement donne à penser que l’arbre, lui aussi, pense qu’un simple écueil à son intégrité aurait des conséquences graves non seulement sur lui-même, mais sur les autres qu’il soit humain, animal ou bien végétal. L’intérêt ici est de vivre en accord avec les autres intelligences ; le genre humain ne se sert que de 10 % de son esprit, ce qui le perturbe fort sur l’activité globale de la planète et je dirais même sur le cosmos. Je crois qu’il y a une synergie fusionnelle de tout cela, qu’à travers, le cosmos passe des électrons organiques qui nous parviennent par les lois de la physique sous forme de molécules à nos sens et que celles-ci se répartissent dans notre organisme pour se libérer par des ondes. Ce qui est rassurant pour les années à venir c’est l’effet positif de la télépathie par l’émanation qu’elle exhale vers les êtres vivants, parler à un arbre ou un légume aussi bien par la parole que par la pensée est une avancée certaine ; il y a, en Afrique, des tribus qui le font. Mais la télépathie ira à l’essentiel par son propre jeu de diffusion, de la pensée à la pensée. Cela sera une pensée intelligente et bénéfique, je crois aux bienfaits de la télépathie cette empathie forcément communicative pour le bien de l’humanité. Ce siècle est à naître sous l’impulsion des « éveilleurs » qui font leur travail de sape, leur travail de raison. Faut-il voir là la naissance d’un Nouveau Monde, oui je le crois tant que les « ignares » n’attaqueront pas avant ce monde-là de leur bêtise, de leur peur, de petitesse d’esprit ? Sachons nous les « éveilleurs » éveiller les consciences, et la lumière jaillira et fera fleurir les cœurs.
Mais je veux vous raconter sous la forme d’un conte le lien qui unit la conscience et la vie, vous faire entrer dans un monde merveilleux. Métaphore du sublime et du beau pour le bien-être de nous-mêmes.
Ainsi commence l’histoire…
(Extrait de "Un temps pour une conscience" de Pôl Kraly allias Franck Roy à paraître en Mai 2012 aux Ed. "Pays d'Herbes")
En exclusivité sur mon blog !
à suivre...
04:05 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, conscience, philosophie, réflexion, comprendre, vie, mort, magnétisme, cosmo, univers, liens
26/04/2012
Poème du jour...
L'aube est infime, qui avance, et longe tes paupières, le temps d'éclore à tes blessures. Ce qui se lève à peine t'initie, toi et le jour, à ta précarité. Un regard ne se posera plus et il t'adresse le silence ; il replie sa parole avec un peu de sang et une perte dans les yeux pour épeler son désastre. Comme s'il fallait, pour déceler la dignité, une agonie dans sa frayeur et son chemin, rides après frissons, comme s'il fallait un second plan dans le visage.
Craindre que ne défaille, outre cette parole, trace de ton sourire dans la glace, celui que tu aurais cessé de prêter à la chance.
(Poème de Bruno Berchoud -" L'ombre portée du marcheur" - Ed. "le dé bleu" - 1998)
04:55 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, berchoud, le dé bleu, réflexion, détente, littérature, poète
17/04/2012
La Lumière sur le sentier... (22)
Ai un point de vue absolument impersonnel, autrement ta vision serait obscurcie. C'est pourquoi il faut être absolument impersonnel.
L'intelligence est impartiale ; aucun homme n'est ton ennemi, aucun homme n'est ton ami ; tous sont également tes instructeurs. Ton ennemi devient pour toi un mystère qu'il te faut résoudre, même si cela demande des siècles, car l'homme doit être compris. Ton ami devient une partie de toi-même, une expansion de toi-même, une énigme difficile à connaître encore : ton propre coeur. Jusqu'à ce que les chaînes de ta personnalité se soient relâchées, tu ne pourras commencer à comprendre le profond mytère du Soi. Et pas avant que ces chaînes soient tombées, tu n'en pourras avoir la pleine révélation. Alors - et alors seulement - il te sera possible de la saisir et de la diriger. Alors - et alors seulement - tu pourras employer tous ses pouvoirs et les consacrer à un noble service.
La parole ne vient qu'avec la connaissance. Acquiers la connnaissance, et tu possèderas la parole.
(Extrait de "La lumière sur le sentier" de Mabel Collins -Ed. "Adyar" - 2001)
04:27 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : collins, littérature, livre, philosophie, réflexion, lumière, sentier, vie, intelligence, savoir
08/04/2012
Poème du jour...
Réalité
Etouffer d'ennui.
Etre sur un bateau qui oscille sur la ligne de l'Equateur.
Touver sa place dans l'ennui.
Dans les moulures du plafond ? L'idée paraît bonne.
Echapper aux conservations tout en bénéficiant d'un point de vue unique.
Cependant, l'exercice demande un peu d'entraînement.
(Poème de Anne Salem-Marin aux Ed. "Le Dé Bleu" - 1997)
04:05 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, poème, recueil salem-marin, dé bleu, réflexion, détente
07/04/2012
Un Temps pour une Conscience... (2)
LES EVEILLEURS DE CONSCIENCE
« Les éveilleurs de conscience » sont nés en même temps que « Les Homos Sapiens » épousant leur intelligence et mode de vie. Ces êtres à part par leur fonctionnement ont su faire évoluer leur peuple dans la bonne direction. Car je pense que de tout temps « les éveilleurs » furent les hommes de leur siècle et que grâce à eux le monde a pu en arriver là, certes dans son imperfection, mais dans son espérance, dans son évolution. De leur héritage, nous sommes dans le meilleur monde possible, sans eux cette planète ne serait pas, et j’en suis convaincu, plus là. Mais tous les peuples ne possèdent pas parmi eux des « éveilleurs », il y a aussi des personnes qui ne respectent pas les critères adéquats « d’éveilleurs ». Ces gens-là ne seront jamais des êtres de cette société, de ces hommes et femmes à l’intelligence ouverte et large, car la plupart des gens « ignares » sont, en grande partie, bornés. Leur petitesse d’esprit les réduit comme peau de chagrin à leur état que je dirais primitif.
En ce qui concerne la bonne marche de l’histoire, avec certes ses aléas, nous le devons à ces « éveilleurs » et je suis sûr qu’ils nous emmènent dans le droit chemin, vers ces terres de respect, de tolérance, de justice, d’amitiés entre les peuples, de paix, de joie et d’amour. Ces paysages, ils les créent devant nos yeux chaque jour par des actes de solidarité et de paroles sincères et nobles. Parmi eux, il y a des chefs de conscience, qui les rassemblent, comme le ferait le berger aidé de son chien, à unir ses moutons. Ces hommes et ces femmes sont de toutes les couches sociales, on peut les reconnaître à leur façon objective de voir les choses sans parti pris, ils sont sans dissonance dans leur dialogue et délivre un message clair et cohérent toujours dans la gestion calme du bon sens. Ce sont eux et je n’ai pas peur de le dire, qui fabrique ce monde ; ils façonnent celui-ci à leur manière et souvent dans la discrétion.
Je classe les êtres en trois catégories comme des lanternes :
1erLanterne : « LES MUETTES », celles qui seront toujours et irrémédiablement éteintes (voir plus haut) pour elles, aucune chance de voir la lumière, par manque de générosité, de tolérance, de courage, de lucidité ou bien d’intelligence, par leur aveuglement, leur petitesse d’esprit, leur intransigeance, leur peur, leur bêtise, leur médiocrité. Qu’ils soient simples balayeurs ou hommes politiques, toutes les couches sociales sont concernées. Pour eux, la lumière est difficilement transmissible, voire impossible, tant que ces êtres ne voient pas, ou plutôt sont aveuglés par leur idéologie, qui les limite à l’obscurantisme loin de l’idéal planétaire, du moins à un idéal utopique qui est le leur et qui les fige dans une rectitude bornée.
2e Lanterne : « LES CLIGNOTANTES », celles qui auront, peut-être, la chance de voir un jour de la lumière, elles clignotent par intermittence, pour elles un espoir de lumière intense diffusée par la conscience d’êtres qui sauront leur montrer que la générosité, le courage, la tolérance, l’amour des autres peuvent illuminer un vaste réseau de personnes. La compréhension de tout ce système est le moteur qui illumine les « clignotantes », par l’aide aux plus démunis, par le sacrifice, par le dévouement, par le don de soi, en résumé par l’amour, si elles le veulent, elles seront intenses.
3e Lanterne : « LES LUMINEUSES », celles dont la lumière est intense et éternelle, ce sont elles qui diffusent aux « clignotantes » pour leur donner tout leur éclat. Pour qu’elles soient, elles aussi, intenses et éternelles afin de raviver les consciences par leur générosité, leur intelligence, leur courage, leur tolérance, leur capacité à donner un sens à la vie. « Les lumineuses » ont pour mission de rapprocher les êtres de toutes les races : noirs ou blancs ; juifs ou Arabes ; de toutes confessions laïques ou religieuses ; bouddhistes ou bien athées. Du pauvre vers le plus riche, de tous les milieux, de toutes les cultures, de toutes les générations, de toutes les origines, de toutes les couches sociales, qui par leur humanité, leur dévouement, sont là pour aider les autres. Il y a parmi nous des gens connus et des gens inconnus, je peux vous citer l’un d’entre eux, qui pour moi incarnent « l’éveilleuse chef », car il s’agit d’une femme, j’ai nommé : Jodie Foster (l’actrice), qui symbolise à mes yeux un être supérieur, directrice de conscience. Mais parmi eux, il y en a des milliers.
("Un temps pour une conscience" de Franck Roy à paraître en Mai 2012 aux Ed. "Pays d'Herbes")
à suivre... en exclusivité sur mon blog !
13:21 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roy, écrivain, essai, livre, littérature, réflexion, savoir, comprendre, philosophie, éveilleurs, conscience
30/03/2012
D'un corps à l'autre... (Chapitre 3... 17)
Chapitre 3 "Au coeur des choses"... (17)
J’attendais de sa part (le coeur) qu’il me dise plus de choses, il se ferma dans un mutisme peu à collaborer à un dialogue constructif et intelligent. Cette attitude était le reflet d’un coeur sensible mais étrangement absent. Je ne renonçais pas, cependant, à cesser de l’interroger pour parvenir à mes fins. Les palpitations s’accéléraient à chacune des émotions ressenties, les viscères se contractaient ainsi que le sang irrigué arrivait et activait ce muscle comme une pompe à injection. Tout ce phénomène me glissa petit à petit dans une somnolence et dans un voyage quasi onirique dont je vais vous narrer le début...
Vous souvenez-vous de ce poème de Rimbaud « Le Bateau ivre », de ces premiers vers...
« Comme je descendais des fleuves impassibles, je me sentis plus guidé par les haleurs... » Partons dans le rêve...
...Sous des paradis grimaçants, elles débordaient de sources multicolores, propageant des gènes aux fortes odeurs d’encens, de cinnamomes, de myrrhes. De belles naïades vêtues de dentelles transparentes, le sexe offert à la contemplation ayant pour seul langage leur corps, délivraient une sensualité suave et émouvante. La beauté émanant de cette enveloppe corporelle ne délivrait aucun des messages que j’espérais ; de déchiffrables qui puissent m’éclairer l’esprit.
— J’ai une question.
— Oui, si tu veux...
— Tu disais : « que ce qui primait dans la relation entre ces deux êtres (l’homme et la femme) n’était que purement sexuel avec une autre petite variante ».
— Tu peux t’expliquer ?
— L’attachement à l’autre n’est que purement sexuel et aussi matériel, je veux dire par là que la femme et l’homme vivent ensemble pour des commodités bassement sexuelles et matérielles. L’amour qu’ils pensent vivre n’est que le pur produit de leurs jeux de séduction, qu’ils ne sont là que pour eux, qu’ils vivent le plus souvent ce que l’autre apporte sur le plan sexuel et matériel, qu’ils pensent plus à leur intérêt personnel qu’à celui de leur partenaire.
— Et l’amour dans tout cela ?
— L’amour existe, mais il reste figé dans nos têtes, perdu dans nos rêves, nos fantasmes, nos désirs... il est à l’état latent, il ne demande qu’à naître, à éclore, à vivre dans nos cellules, à vibrer dans nos coeurs. Sa faculté à procréer, à rendre vivant l’humain timoré que nous sommes est énorme. Sa force est à l’origine de notre monde ; le big-bang est né de l’amour... j’y crois fortement. La mutation sera génétique, certes, mais elle sera aussi mentale. L’humain évoluera par ses gènes, mais il faudra que l’homme plonge en lui, qu’il regarde en sa propre personne. Il faudra qu’il sache comprendre la cartographie de l’amour, à en savoir le mécanisme, le fonctionnement. Dès lors qu’il aura compris qu’il oublie tout et laisse son corps ingurgiter ces aliments-là, la digestion se fera naturellement et il retrouvera son état originel. L’amour, pour moi, est un don de soi.
— Et toi as-tu connu l’amour ?
— Non, il reste bloqué en moi comme la plupart des êtres qui nous entourent.
— Tu as d’autres questions à me poser ?
— Non.
— Alors on y va dans ce corps ?
— Oh oui !
("D'un corps à l'autre" de Franck Roy - Ed. "Pays d'Herbes" - 2006)
à suivre...
02:57 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roman, roy, extrait, littérature, écrivain, femme, intérieur, corps, comprendre